Elle est prof. Elle vit hors de Bruxelles.
En sortant des études, elle avait décidé de retourner dans l’école où elle avait étudié. Elle acceptait les trajets, la fatigue, les contraintes… pour le sourire des enfants. Sa voiture à 15 ans, elle assurait le lien entre sa maison et sa classe.
Aujourd’hui, elle compte. Une amende. Puis une autre. Trop de stress. Elle a prévenu la direction, elle ne finira pas l’année scolaire. Elle a trouvé une place en Wallonie, plus près de chez elle.
À Bruxelles, elle laisse une classe sans prof. Encore une. Les enfants profiteront davantage de l’air de la cour de récré à défaut d’avoir cours.
La LEZ ne ferme pas que l’accès des voitures à Bruxelles, elle ferme aussi des classes.
Cette histoire est basée sur des faits réels, mais, pour ne pas nommer spécifiquement des personnes, aucun nom n’est cité. Depuis le 1er janvier, l’instauration de cette nouvelle étape de la zone de basse émission met à mal des indépendants, des travailleurs, des familles… Lisez ce que le MR propose et restez informé de nos avancées sur la zone de basse émission à Bruxelles en vous inscrivant ici :

