Refus de la coalition Good Move (PS, Les Engagés, ECOLO) de réduire le montant des amendes LEZ

Bruxelles, le mercredi 14 janvier 2026

Ce mercredi matin, la Commission de l’Environnement du Parlement bruxellois a été le théâtre d’un nouveau déni démocratique. Les groupes PS, Les Engagés et Ecolo, la nouvelle majorité “Good Move”, ont refusé d’entamer les débats parlementaires sur la proposition d’ordonnance visant à reporter et à diminuer drastiquement les amendes de la LEZ.

Le MR dénonce : par une manœuvre politique assumée, le PS a choisi de bloquer l’ouverture même des discussions.

Une application stricte du règlement

Face aux accusations mensongères concernant la procédure, la Présidente de la Commission, Aurélie Czekalski, a tenu à rappeler le droit parlementaire : le règlement du Parlement (article 28) est clair. L’ordre du jour de la Commission est fixé par la Commission ou à défaut, par sa Présidence. Ce fut le cas, en toute légalité et transparence. Comme cela fut déjà le cas au sein du même Parlement. Repensons ainsi au report de la LEZ qui avait été inscrit avec le soutien du PS et des Engagés, sans discussion préalable.

Une hypocrisie politique flagrante

Quelques mois à peine après avoir réclamé un débat parlementaire sur d’autres dossiers, notamment l’encadrement des loyers, le PS refuse aujourd’hui de discuter d’une mesure en faveur du pouvoir d’achat des Bruxellois. Le double discours est évident : le débat est accepté quand il sert leurs intérêts, bloqué quand il les met face à leurs contradictions.

La peur du débat et du vote

« Si le PS refuse d’ouvrir les échanges, c’est parce qu’il craint d’assumer publiquement son opposition à une réduction des amendes LEZ. Il est plus simple de fuir que d’expliquer aux citoyens qu’on préfère maintenir des sanctions à 350 € plutôt que de soutenir une transition juste et proportionnée.» déclare la députée libérale Anne-Charlotte d’Ursel.

Aurélie Czekalski ajoute : « En refusant d’entamer les débats, le PS ne se contente pas de contourner le règlement : il méprise les Bruxellois. Refuser la discussion, c’est refuser la démocratie. S’ils veulent maintenir des amendes démesurées, qu’ils aient au moins le courage de le dire publiquement dans l’hémicycle. Aujourd’hui, leur refus d’ouvrir le débat montre une vérité simple : le social n’est plus leur priorité. »

La proposition d’ordonnance reste inscrite à l’agenda et sera discutée et votée mercredi 21 janvier 2026. Le groupe MR continuera de porter une transition écologique juste et soutenable pour le pouvoir d’achat des Bruxellois.