Blocs de béton à Bruxelles : le MR demande la sortie du « provisoire-définitif » 

Le MR Bruxelles a déposé au Parlement bruxellois une proposition de résolution visant retirer les blocs de béton et à rationaliser l’usage de ceux restants pour des motifs de sécurité.  

Depuis plusieurs années et particulièrement le covid, près de 3.000 blocs de béton de type « New Jersey » ont envahi l’espace public bruxellois. Pensés comme des solutions temporaires dans le cadre de projets d’urbanisme ou du « plan Good Move », ils se sont durablement installés dans l’espace public, et ce, sans inventaire exhaustif ni évaluation globale et souvent sans concertation avec les riverains. 

Peu esthétiques, parfois dangereux pour les piétons et les personnes à mobilité réduite, coûteux à poser, déplacer ou louer, ils font l’objet d’un rejet croissant. Les députés libéraux Anne-Charlotte d’Ursel et Amin El Boujdaini déposent une proposition de résolution demandant un inventaire précis, le retrait des blocs de béton qui ne sont pas utile au niveau de la sécurité et leur remplacement par des dispositif plus esthétiques et utiles. 

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la volonté du MR de repenser la mobilité bruxelloise avec pragmatisme, en sortant de la logique punitive et du « tout béton » et en conciliant sécurité routière, accessibilité, fluidité du trafic et qualité de l’espace public. 

 
Anne-Charlotte d’Ursel souligne : « Bruxelles mérite mieux que des solutions provisoires devenues permanentes. Sécuriser la ville, oui, mais pas au prix du moche, de l’inefficace et du désordre. Cette résolution vise à remettre du bon sens, de la transparence et du beau dans l’espace public, tout en respectant la sécurité et les réalités de terrain. » 

Amin El Boujdaini ajoute : “ On n’en peut plus de ces blocs de béton dans nos quartiers. Il est urgent de les retirer quand ils ne sont pas nécessaires ou de les remplacer par des vrais dispositifs quand la sécurité importe.”  

Le MR continuera à déposer des textes forts, cohérents et fidèles à son programme, pour faire bouger les lignes au Parlement.