Il dépanne des ascenseurs.
La nuit, quand personne ne veut venir. Il se déplaçait pour libérer les personnes coincées. Aujourd’hui, son véhicule ne respecte plus les normes. Il refuse les interventions à Bruxelles.
Une personne âgée ne pouvait plus descendre faire ses courses. Des clients lésés, une société en restructuration.
La LEZ ne ferme pas que l’accès des voitures à Bruxelles, elle ferme aussi des portes.
Cette histoire est basée sur des faits réels, mais, pour ne pas nommer spécifiquement des personnes, aucun nom n’est cité. Depuis le 1er janvier, l’instauration de cette nouvelle étape de la zone de basse émission met à mal des indépendants, des travailleurs, des familles… Lisez ce que le MR propose et restez informé de nos avancées sur la zone de basse émission à Bruxelles en vous inscrivant ici :

