Nettoyer Bruxelles, un quartier après l’autre

Bruxelles doit retrouver un cadre de vie plus propre. Face aux limites du système actuel, la Secrétaire d’État à la Propreté publique, Audrey Henry, fait le choix d’essayer autrement, avec une première phase test à l’échelle de la Région.

Au total, 120 espaces-tri seront installés à Bruxelles, dont 60 dans les zones où les difficultés de collecte et les dépôts clandestins sont les plus importants. Deux quartiers pilotes, représentant chacun environ 2.000 logements, iront plus loin en testant temporairement 30 espaces-tri pour remplacer la collecte en porte-à-porte des déchets organiques et résiduels.

Cette expérimentation représente un investissement de 4 millions d’euros par an. Dans un contexte budgétaire contraint, cet effort doit permettre de mesurer les résultats, corriger ce qui ne fonctionne pas et déployer les solutions qui font leurs preuves.

Le statu quo ne permet plus de répondre suffisamment aux problèmes de propreté à Bruxelles. Plutôt que de continuer à faire toujours plus de la même manière, il est temps d’innover et d’oser essayer. Une Bruxelles plus propre, un quartier après l’autre.