Face aux défis de la jeunesse, le MR appelle à une mobilisation générale 

La semaine dernière, la jeunesse était au centre des débats au Parlement bruxellois, à la Cocof et en Fédération Wallonie-Bruxelles. A Bruxelles, certains jeunes sont embrigadés dans la délinquance et le narcotrafic qui sévit dans notre capitale. En marge des récentes manifestations, des mineurs ont été à l’origine de violences dans l’espace public. Le procureur du Roi appelle tous les niveaux de pouvoir à agir de concert. Pour le MR, il est indispensable d’évaluer les politiques actuelles ainsi que d’apporter des réponses concrètes et adaptées sur le terrain. 

Prévenir le décrochage et la délinquance 

Au parlement régional bruxellois comme au parlement de la Cocof, la députée MR Clémentine Barzin a interpellé le ministre Laaouej, qui a entre ses mains à la fois les politiques d’accrochage scolaire et d’accompagnement à la scolarité et à la citoyenneté, sur l’urgence de dresser un bilan rigoureux des dispositifs en place afin de les cibler mieux vu les priorités actuelles. 

« Parce que le décrochage scolaire est un facteur de risque pour le passage à des actes délictueux, je voudrais véritablement vous appuyer dans votre volonté d’élargir le scope des politiques d’accompagnement scolaire afin de toucher celles et ceux qui seraient à risque de s’éloigner davantage de l’école », a-t-elle souligné. 

En parallèle, la ministre de l’Enseignement Valérie Glatigny et le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin ont modernisé la circulaire PLP 41 afin de consolider le partenariat entre la police, le monde éducatif et le terrain. Une révision clé qui fait basculer la lutte contre la délinquance de la simple réaction vers la prévention ciblée et l’action. 

Des sanctions effectives et des places en IPPJ 

Alors que le procureur du roi dénonce la remise en liberté de jeunes délinquants faute de places en IPPJ, le MR en fédération Wallonie-Bruxelles plaide pour la création de nouvelles places en institutions publiques de protection de la jeunesse (IPPJ) ainsi que pour le développement de solutions alternatives, telles que le bracelet électronique. Pour le Mouvement Réformateur, les mineurs auteurs de faits graves doivent répondre de leurs actes: la sanction effective est une condition d’un accompagnement efficace et de la prévention de la récidive.