Chères amies, chers amis,
Comme vous pouvez le constater, l’actualité politique de ces dernières semaines est largement dominée par les discussions budgétaires. Dans les 19 communes bruxelloises, en périphérie, au niveau régional comme au fédéral, les finances publiques sont sous pression et les choix deviennent de plus en plus difficiles.
Bien sûr, le contexte économique n’aide pas. Mais il serait trop facile de tout expliquer par les crises successives. Si nos finances publiques sont aujourd’hui dans une situation aussi compliquée, c’est aussi parce que, pendant trop longtemps, l’argent public n’a pas toujours été géré avec la rigueur nécessaire.
Une certaine vision de gauche a longtemps entretenu l’idée que dépenser davantage était nécessairement synonyme de progrès. Plus de budgets, plus de subsides, plus de structures… Comme si le montant des dépenses suffisait à mesurer la qualité d’une politique publique.
Pour nous, libéraux, la vraie question est pourtant simple : chaque euro dépensé est-il un euro bien dépensé ?
Être libéral, ce n’est pas vouloir dépenser moins par principe. C’est vouloir dépenser mieux, supprimer ce qui ne fonctionne pas et investir là où c’est réellement nécessaire.
L‘argent public ne sort pas de nulle part. C’est d’abord l’argent des citoyens : celui des travailleurs, des indépendants, des entrepreneurs et des familles. Nous avons le devoir de le gérer avec sérieux et responsabilité.
À Bruxelles comme ailleurs, notre ambition doit être claire : moins de gaspillage, plus d’efficacité et de meilleurs résultats.
À très bientôt,
David Weytsman
Président du MR Bruxelles & Périphérie

