Louis de Clippele, tombé dans la marmite politique depuis petit

Elevé dans une famille où la politique se discutait autant que le quotidien, Louis de Clippele a grandi à Bruxelles comme on grandit dans un univers familier et évident. Tombé « dans la marmite » politique comme Obélix, il a transformé cet héritage en engagement personnel, nourri par une expérience de terrain dans l’immobilier et le logement. Entre enracinement bruxellois, culture du débat et volonté d’obtenir des résultats concrets pour les habitants, il incarne une nouvelle génération libérale décidée à faire bouger les lignes.

Vous souvenez-vous de votre premier souvenir lié à Bruxelles ?

Je suis né à Bruxelles, à Ixelles, et j’y ai toujours vécu. Bruxelles, ce n’est pas seulement un décor pour moi, c’est vraiment mon cadre de vie depuis toujours. Mes premiers souvenirs, ce sont des moments du quotidien dans les quartiers que je fréquente encore aujourd’hui. Cette continuité crée un lien très fort avec la ville : on la voit évoluer, changer, parfois pour le meilleur, parfois avec des regrets, et ça donne envie de s’engager pour la faire avancer dans le bon sens.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la politique ?

On faisait de la politique dans ma famille : mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père… Autour de la table, les premiers sujets dont je me souvienne sont des sujets politiques, et souvent très liés à Bruxelles. Je dis souvent que j’ai été « biberonné » à la politique bruxelloise. J’aurais pu faire une réaction de rejet et m’en détourner complètement, mais c’est l’inverse qui s’est produit. Un peu comme Obélix, je suis tombé dedans quand j’étais petit. Cela m’a donné le goût du débat, du concret et surtout de l’action au service de la ville.

Quel a été votre parcours avant d’entrer en politique ?

Avant mon mandat de député, j’ai travaillé dans le secteur immobilier. J’ai débuté dans une agence immobilière, puis dans une étude notariale. Ensuite, j’ai été conseiller de groupe MR en matière de logement lors de la précédente législature. Ce parcours m’a permis d’avoir une connaissance très concrète du terrain, des réalités des Bruxelloises et des Bruxellois face au logement, et des contraintes administratives. C’est une expérience précieuse aujourd’hui pour défendre des politiques plus efficaces et plus réalistes.

Y a-t-il une personnalité politique qui vous a particulièrement inspiré ?

C’est toujours difficile de n’en citer qu’une, mais je dirais Guy Verhofstadt, surtout pour l’énergie qu’il dégageait. Pendant ma jeunesse, c’était quelqu’un qui incarnait une vraie volonté de changer les choses, de moderniser le pays. Cette énergie, ce refus du fatalisme, ça m’a marqué. J’ai été sensible à cette idée qu’on ne subit pas les défis : on s’y attaque, on réforme, on ose.

Pourquoi avoir choisi le Mouvement Réformateur ?

Le MR, c’est un parti qui garde une vision positive et optimiste de l’avenir. On ne se contente pas de décrire les problèmes, on cherche des solutions pour adapter Bruxelles et la Belgique aux défis de demain. J’y retrouve deux choses essentielles pour moi : la liberté et la responsabilité. La liberté, parce que chacun doit pouvoir construire son parcours de vie sans être enfermé dans des cases. Et la responsabilité, parce que l’action publique doit être efficace et centrée sur les résultats. C’est cette combinaison qui m’a convaincu de m’engager au MR.

Comment déconnectez-vous de la politique ?

Le football est ma grande passion. Je suis un très grand fan, même si, ces derniers temps, ce n’est pas toujours de tout repos… Je suis particulièrement attaché aux Diables Rouges. Je les ai suivis en club de supporters, en Russie pendant toute la Coupe du Monde, et à l’Euro 2016. Ce sont des moments forts, où l’on vibre pour autre chose que les débats parlementaires, même si, parfois, l’intensité et les émotions sont assez comparables !

Quel message souhaitez-vous adresser aux Bruxelloises et aux Bruxellois ?

Avec mes collègues, on met tout en œuvre pour améliorer, d’ici la fin de la législature, le quotidien des Bruxellois là où c’est possible. Cela commence par des petits pas, des améliorations très concrètes, parfois modestes, mais qui, mises bout à bout, peuvent mener à de grandes enjambées pour Bruxelles. Je suis convaincu que c’est une ville formidable, avec un potentiel énorme. Notre responsabilité, c’est de faire en sorte que ce potentiel se traduise dans la vie de tous les jours, dans les transports, le logement, l’espace public. Chaque petit progrès compte, et c’est cette logique-là qui guide mon engagement.